Bréves

Brèves juillet 2019 Reconfortparkinson

Exercices en endurance et exercices en résistance. Les exercices en résistances diminuent la graisse péricardique et permettent la progression de la masse musculaire. L’entraînement de résistance consiste en des exercices de résistance progressive visant à améliorer la force, l’endurance ou la puissance musculaire ou une combinaison de ces éléments. Par opposition aux séances d’endurance ou de cardio   de longue durée (plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures) à basse intensité. A base intensité, vous pouvez facilement échanger avec quelqu’un ou faire autre chose en même temps.

Cancer : les sodas et les jus de fruits augmentent le risque Boire des sodas et des jus de fruit, même sans sucres ajoutés, augmentent le risque de cancer selon une nouvelle étude française. Boire 100 mL de boisson sucrée supplémentaire chaque jour augmente de 18% le risque de souffrir d’un cancer en général et de 22% celui d’être atteint d’un cancer du sein. Ces résultats sont aussi valables pour les jus de fruits sans sucres ajoutés. 

Biomarquer pour la maladie de Parkinson ?

L’identification de biomarqueurs est un enjeu important dans les maladies neurodégénératives. En effet, dans la maladie de Parkinson comme dans la maladie Alzheimer, il est assez difficile d’évaluer la progression du processus pathologique avec l’imagerie qui est d’ailleurs fort onéreuse. Dans le cas de la maladie Alzheimer, les marqueurs amyloïdes du liquide céphalorachidien sont entrés dans la pratique quotidienne mais, par contre, dans la maladie de Parkinson, le dosage d’α-synucléine, constituant principal du corps de Lewy ne s’est pas avéré pertinent dans le diagnostic des syndromes parkinsoniens. D’où l’étude de nouveaux marqueurs et notamment de la PS 129-α-synucléine (modification post translationnelle de α-synucléine) qui semble jouer un rôle crucial dans la pathogénie de la maladie de Parkinson, et du Linc-MAT1, un ARN de grande taille non codant, qui aurait aussi un rôle dans le Parkinson.

Pour en savoir plus, une équipe chinoise a étudié ces 2 marqueurs dans le sérum de 220 patients parkinsoniens et de 189 sujets contrôles.  Ils ont ainsi montré que les taux sériques de Linc-MAT1 et de PS 129-α-synucléine étaient plus élevés dans le groupe des patients parkinsoniens. De plus, il existe une corrélation entre le marqueur sérique Linc-MAT1 et les différents paramètres cliniques, notamment UPDRS 3 (score de handicap).

Ces données sont particulièrement intéressantes car ce marqueur sérique serait le premier utilisable pour le diagnostic de la maladie de Parkinson.

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Mariesoi Écrit par :

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